Le mécontentement social ne faiblit pas. Les revendications restent entières : augmentation des salaires, défense des retraites, amélioration des conditions de travail et maintien de services publics accessibles à tous.
Alors que le coût de la vie continue de peser sur les agents et leurs familles, le projet de budget 2027 ne prévoit toujours aucune mesure générale de revalorisation des rémunérations dans la Fonction publique. Quelques ajustements en bas des grilles ne régleront ni l'écrasement des carrières ni la perte de pouvoir d'achat.
Dans notre pôle ministériel, la situation n'est guère plus réjouissante. Effectifs insuffisants, réorganisations successives, dégradation des conditions de travail, difficultés de mobilité et perspectives de promotion toujours plus limitées : les agents continuent d'assurer leurs missions malgré le manque de moyens.
Pour FO, les priorités sont claires : augmenter la valeur du point d'indice, reconstruire des grilles indiciaires offrant de réelles perspectives de carrière, concrétiser l'égalité salariale entre les femmes et les hommes et redonner des moyens à nos services. L'écologie, comme la santé et l'enseignement public, doit redevenir une priorité budgétaire, au service de l'intérêt général.
C'est dans ce contexte que le Conseil national du SNP2E-FO, réuni à Hendaye le 15 octobre, a adopté un appel à la mobilisation pour le 5 novembre 2026. Une journée de grève et de mobilisation, dans le public comme dans le privé, pour porter nos revendications sur les salaires, les retraites et l'avenir des services publics.
À quelques semaines des élections professionnelles de décembre, cette mobilisation rappelle aussi combien il est essentiel de disposer de représentants du personnel déterminés à défendre collectivement nos droits.
Le 5 novembre, faisons entendre nos revendications : augmenter les salaires, reconnaître notre travail et défendre nos services publics !